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 "Pour rien au monde, je n'aurais aimé revivre."

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Lee Uchiha
Jonin Spécial de Kumo
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Lee Uchiha

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MessageSujet: "Pour rien au monde, je n'aurais aimé revivre."   Sam 31 Oct - 14:03



∼[(0) Prologue]∼

  • « C’est vrai qu’a cette époque, j’aurais préféré rester là où j’étais. En fait, je ne savais pas vraiment où j’étais, mais, en tous cas, j’y étais bien. Au chaud, au frais, au calme, en paix. Éternellement. C’était peut-être cela que les gens appelle Mort. La mort … Je l’avais bravé, maintes et maintes fois, joué avec les puissants, ignoré les lois de la nature, j’avais été un fléau pour l’humanité, une bête noire pour tous les vivants, invincible créature se moquant des dieux et des déesses. J’avais bien vécu, peut-être même trop. J’aurais put avoir une mort plus noble, avoir un titre de Mort au combat par exemple, mais mes réflexions en avaient conclu qu’a part en me battant contre ceux qui m’étaient chers, je ne pouvais pas vraiment mourir au combat. J’avais découvert la puissance ultime, l’invincibilité du corps et de l’esprit, que ce soit grâce a ces yeux, ces corps, ces lames, ces esprits. Ultime. Fort. Invincible. Alors, autant mettre fin a ses jours soi-même. Ou presque. Je lui avait demandé a lui de mettre fin a mes jours. Il me manque. Les autres aussi, certes, mais lui plus. Peut-être était-il le seul qui pouvait vraiment secouer mes sentiments, me regretter de tuer et d’avoir tué, me remettre en question, totalement. J’avais connu l’amour, la haine, l’ignorance, la pitié, le courage, l’ennui, tous ces sentiments qui font que l’homme est ce qu’il est. J’avais vécu. Mais, pourtant, pour rien au monde, ni pour lui, elle ou eux, pour rien au monde, pour rien de mon monde, je n’aurais aimé revivre. »


∼[(1) Réveil]∼

  • Silence trop silencieux. Ni vent, ni mouvement, ni parole. Calme. Froid. Trop froid. La seconde suivante, l’air entra dans ses poumons, si fort qu’il racla toutes ses parois internes et poussa un cri puissant, animal, gardé dans les tripes depuis des mois. Il voulut ouvrir les yeux, mais n’en ouvrit qu’un. La douleur était terrible, le décor terrifiant. Sombre et ensanglanté. Les murs était tachés de sang, séché ou frais, et le sol jonché de membres vulgairement découpés, presque arrachés. Autour de lui, les lumières éclairés des … cadavres, qui n’en n’étaient plus trop. A l’un il ne lui restait que la tête, une paire de bras et le pied droit, a l’autre la tête avait été découpée et le reste du corps maltraités, boyaux et organes internes enlevés, arrachés, presque avec les dents. Son propre corps était lacéré de toutes parts, un bras arraché, probablement un œil aussi, mais dur de distinguer lesquels, et tout cela était relié a des machines qui s’affolaient. Lee reprit son souffle et récupéra son calme. Non pas qu’il soit terrifié, il était perdu. Tant de questions sans réponses, trop de variables a gérer : il avait perdu son passé, et son avenir l’échappait.

    Il mit toute sa force pour arracher les liens qui le tenait, ce qui relevait du miracle. Les machines dans un vacarme chutèrent sur le sol, les câbles se brisèrent faisant gicler du liquide, probablement du sang, ou de l’anesthésiant, ou tout autres liquides, tous indéfinissables. Il se leva et se dressa sur le sol, pour rechuter juste après. La réalité venait de le frapper : Il était impuissant. Il avait probablement des membres brisés, un bon paquet de sang en moins, et il n’avait ni bu ni mangé depuis longtemps, vu qu’il devait être censé d’être mort. D’autres questions revinrent dans son esprit et il les refoula aussi vite, il n’avait ni le temps ni le courage d’y répondre. Il prit son souffle, se leva et courut. A partir de cet instant, il était tel un mort-vivant. Il ne savait pas ce qui le faisait vivre, l’adrénaline, le courage, mais il vivait, sans rien penser, sans anticiper la suite, sans savoir ce qu’il devait faire. Il était debout et il courait dans des couloirs, variant du blanc, au rouge, revenant souvent vers le noir. Il avait probablement rencontré des scientifiques, des hommes en blanc en tout cas, mais il n’y avait pas trop réfléchis ; Tous s’étaient retrouvés écrasés contre les murs, ou bien découpés en morceaux, arrachés rien qu’avec les mains. Le monstre avançait sans réfléchir, sans penser, sans être un semblant d’être humain.

    En un dernier cri, il sortit et se retrouva dehors. La nuit commençait a peine à remplacer le jour. En pleine ville. Des tuyaux, encore et encore. Et la pluie. Chutant, encore et encore. Il se trouvait dans Ame, probablement. Et sans savoir ni comment ni pourquoi, il devait partir a Kumo.
    L’instinct, probablement.


∼[(2) Souffle]∼

  • Au fur et a mesure des chutes, sa course en décor urbain s’était transformée en marche, saccadée, puis en pause, prolongée. Il était assis dans une rue sombre et humide, derrière un tuyau. Ce village avait toujours paru familier et intriguant pour l’Uchiha. Peut-être a cause des ressemblances entre les mentalités des gens de ce pays et ceux de Kiri. Ou bien le décor, humide, brumeux, pluvieux. Ce qui l’intriguait le plus était toutes ces canalisations, ces tuyaux qui traversaient et s’entremêlaient dans tout le village, un labyrinthe de dédales encore et encore aux sorties multiples et aux cul de sac infinis. Un peu comme le cerveau de Lee. Des centaines et des milliers de réflexions possibles et inimaginables pour débouler sur des réponses, toutes linéaires, toutes ressemblantes, pourtant bien différentes. Il était entré dans une sorte de transe de réflexion, tentant de distraire ses souvenirs cauchemardesques par des complexes philosophiques, puis en ressorti, surpris par des cris venant de la rue d’a côté. Il se leva d’un trait, laborieusement, et jeta un coup d’œil discret. Deux hommes se disputaient violemment, pour des raisons qui ne l’intéressait pas plus que cette scène. Il se décida à partir, calmement. Ce calme fut troublé a peine quelques centaines de mètres plus tard : Les hommes qui se disputaient avait été rejoints par des partisans, chacun avaient des amis, et, la seconde qui suivit la dispute se transforma en bagarre générale, créant assez de bruit pour rameuter les gardes. Lee ne devait pas se faire remarquer plus, il repris sa course, récupérant peu a peu ses reflexes de discrétion, sa vitesse et son agilité, tout en évitant de se faire remarquer, et en essayant d’oublier l’horrible douleur qui venait de tout son corps.

    Une fois sorti du village, il entama un périple, d’abord a pied, puis en caravane et par ses propres moyens. Il finit par arriver, épuisé, conscient qu’il avait atteint ses limites, aux frontières de Kumogakure. Il n’avait plus qu’un pas a faire, a bout de souffle.


Explications : Ce texte sert de fil conducteur retraçant l'histoire de Lee, post réveil, qui aboutira surement sur des nouvelles techniques.
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