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 La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion

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Hyuuga Shireisu
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MessageSujet: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Mer 25 Nov - 18:00

0-Prologue:

L'horizon, bleu. Le vent, doux. Le paysage, beau. Tout ici sentait une certaine quiétude. Une quiétude impérieuse de gigantisme, de grandiloquence et de solidité. Quiétude par ces deux statues impressionnante sculpté dans la roche même de la falaise à contre-opposé telle deux rives adversaire se narguant de leurs grandeur séparé par une gigantesque et tumultueuse chute d'eau. Ces deux statues sculptées à l'image des grandes et principales figures des haut-ninja ayant fondé Konoha et ainsi la stabilité d'un pays entier: celui du Feu. Le sillage ici était si parfait, si calme malgré le brouhaha du fracas de l'eau, si chaud malgré la froideur de la roche. Une libre harmonie entre les opposés. Les opposés? Comme ces statues se défiant du regard narrant une bataille acharné entre deux différent idéaux malgré une amitié certaine qui devait les lié. Et ce fleuve qui continuait jusqu'au bout, jusqu'à la ligne du ciel comme un chemin vers le firmament, une route jusqu'à la fin. La fin... Oui là où tout se termine, où se clame le dénouement d'une tragédie fatidique qui à raison enfin de son prologue prévisionnelle.
Mais si se paysage était si parfait pourquoi quelque chose dans toute cette nature tirait l'attention et l'inquiétude de l'univers. Une ombre noire, une silhouette fantomatique se tenait au sommet de la tête de la grande architecture de gauche. Graine de la gangrène du monde... Tout le noir de l'existence se concentrait en cette unique point, c'est un concentré d'obscurité, de tristesse et de force démoniaque; ce mélangeait à cela une connaissance, un pouvoir d'omnipotence, et une sagesse instable. Cette tâche dans la nature ne mettait que d'avantage en valeur la forte réalité de la mort, du chaos et du néant. En vérité il y avait deux ombres qui se confondait l'une dans l'autre. Un animal, et un humain. La couleurs du sang, du rien, et de la lune interagissait avec le vert, le bleu et le gris. Le loup noir aux yeux pourpre se tenait juste derrière l'homme en tailleur vêtu dans de sombre vêtement occidentaux. Un costume luxueux ne reflétant que plus l'âme torturé de son propriétaire. Et un masque blanc agrémenté de rouge, d'or et d'argent, masque venisien inexpressif et aussi symbolique que le théâtre qu'est la vie et de la tragédie qui se jouait dans le monde. Tragédie dont la personne qu'il était en était un des plus actif tragédien, s'approchant peu à peu des ficelles qui contrôlé cette pièce. Sensiblement proche des filins du destins, sensiblement proche de leurs manipulations; proche de cette art des trois bâtardes de l'Éternel. Mais était-il humain, nihil, ange ou démon pour avoir cette main mise sur cette pièce? Était-il possible que sous sa seul existence il boucle la boucle de l'univers? Jamais rien ne pouvait être tout blanc ou tout noir. Il y avait toujours un peu des deux forces de l'équilibre dans une même chose. Le poids devait être respecté sur la balance pour que le monde n'en soit pas chamboulé...

A Terayama se fêter les morts. Shireisu connaissait bien cette date car elle avait était aussi celle de la deuxième partie de son enseignement fondamental du Houhou. Nuit de découverte. Et aujourd'hui cette date revenait à nouveau. Il ne put empêcher de voir ses penser aller vers le vieux temple où il avait beaucoup apprit et où il avait envoyé ses disciple perfectionner leurs propres arts pour un futur avenir mais encore lointain. Il était encore la pièce maître de la volonté du Néant et cela jusqu'à temps que les chemins de la prochaine génération prenne son flambeaux et poursuive sa route. Il avait changé depuis l'appel d'Arcadia il avait délaissé ce projet pour différente raison l'une concernant ses sentiments, l'autre sa raison et la troisième son devoir. Mais aujourd'hui il devait refaire surface après prés de deux années d'absence. Il savait que dans les sombres labyrinthe souterrain où se dessiner la tanière de l'Akatsuki, Sarutobi, son cousin, ébauchait le futur projet que prendrait un de ses disciples. Sarutobi avait toujours était proche de la philosophie du Houhou. Quant-à Shireisu maintenant de retour sur le continent où il avait vu le jour ses propres projets prenaient forme. La sagesse démoniaque mêlé au larme d'une tristesse engouffré avait fait naître en lui un sentiment de méprise envers l'existence. Prêchant à nouveau un mouvement radical et Nihiliste où le raisonnable était plus compliqué à voir que dans le passé. Cette état d'esprit était si fort qu'il affectait et transformer ses pouvoirs du Houhou en une démonstration négative et implacable d'où naquis à la fois la forme représentative de ''l'oiseau de la paix'' et de son inverse. Yin et Yang. Le Yang avait ouvert les yeux longtemps dans le un peu après la découverte des yeux d'Eien, quant au Yin elle seras l'œuvre de la réflexion, de la philosophie et d'un état d'esprit inversé.



Dernière édition par Hyuuga Shireisu le Mer 25 Nov - 23:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Mer 25 Nov - 23:49

Acte I : L'Oiseau de Perle – Scène 1 : Le Houhou

Impacte d'une goutte sur une surface liquide.
Murmure se réitérant dans le noir.
Impact d'une goutte....
Impact d'une larme...
Impact d'une perle sur une surface liquide.
Murmure dans le noir.
Impact!

Une étincelle murmure son âme naissance d'une lumière suggérer. Pâle halo dans la pénombre d'une pièce infini et si obscur et froide que chaque expiration n'était que d'avantage de perle à se faire avaler par la surface liquide qui jonchait le sol, tel un monstre terriblement silencieux.
La silhouette avance d'un pas, bruissement d'eau. Une mains approche la pâle étincelle d'espoir dans se monde broyant du noir.
La main s'approche. Encore, encore. Elle touche. S'en saisi! Extinction des feux. Le noir prend vie instantanément. Il reconquis ses terres perdu face à la lumière, avale le monde dans son mutisme et son obscurité. Prison des sens et des émotions. Noir.
Une vie existe encore et une lumière bat comme un cœur juste-née au creux de son poing fermé. Il la sens s'emparer de lui comme une pensée fugace mais intense. Il la ressens grandir dans se noir infâme, il ressens cette jeune pousse pousser malgré que le soleil se soit éteint. Elle s'empare de lui de plus en plus, ses racines s'implantant au plus profond de lui même. S'implantant dans son cœur comme une promesse secrète. Il sens les chaînes du serment couler sur lui comme de l'eau sur un corps nue. Nue? Il se sent nue face à cette force elle le ressentait s'en imprégnait et en investissait chaque pore de peau. Les chaîne d'abord invisible gagnaient en éclat, bientôt leurs chants cristallin et la lumière qui en sortait chassa un peu les ténèbres. Toutes ces perles raccrochée l'une à l'autre découler du seul centre de l'étincelle vivante qui de plus en plus gagner en ampleur dans sa main. La lumière grandissait et bientôt elle ne put plus être contenu, il la libéra:

Oiseau née de larme et de nuit s'éveilla dans les ténèbres. Son plumage argenté illuminait l'obscurité plus intensément que mille bucher et son aura ne faisait ressentir que d'avantage de frisson que pouvait en offrir la peur comme la joie. L'oiseau le regarda de ses yeux blanc, le déchiffrant, le comprenant. Puis dans une pulsion d'aile prit son envol. Libre de voler les cieux, de traverser les cieux et de confondre les chemin il s'en alla. Mais jamais le noir ne happa sa lumière comme une encre brillante et indélébile qui traçait chaque tire d'aile. Et dans l'horizon voyait toujours son feu briller.
Les chaînes, elles, étaient resté immobile et illuminer encore de milles feux la scène et le corps dénudé de l'être illuminé. Et le noir glouton chassait le blanc éclairage voulant récupérer ses propriété mais rien y faisait. Bientôt d'autres chaînes s'ajoutèrent comme s'ajouter d'autre lien de serment dans le cœur de la silhouette. Un rideau de perle s'emparer des ténèbres, réflexion, émanation. Du cœur enchaîné des serments de paix, de prospérité et de quiétude naissait l'espoir dans le stricte alentour de l'être d'obscurité. Du néant, d'un phénomène de création inconnu, naquis le Houhou. Et le Houhou naquis dans son monde, son fort intérieure.
A son tour il pouvait saisir son envol.


Dernière édition par Hyuuga Shireisu le Sam 5 Juin - 13:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Jeu 26 Nov - 23:59

Actes I : L'Oiseau de Perle – Scène 2 : Serment de lumière

Shireisu sursauta dans son sommeil nappé d'un rêve étrange. Il sorti de ses songes, les yeux dans le vague de l'incompréhension, les yeux de ceux ne savant où ils en sont ni où ils sont. Il observa tout autour de lui son regard s'habituant peu à peu à la luminosité de la nuit. C'était la pleine lune et elle l'observait à son zénith. Shireisu était à moitié nue au milieu d'une clairière son manteau lui servant de drap et Omidemo en guise d'oreiller. Il se releva de sa position assise en se massant le crâne qui lui était douloureux. Il mis encore un instant avant de remettre ses idées au clair, de se tirer complètement du sommeil qu'il venait de quitter. En tout cas, il n'avait pas réveiller l'animal. Se qu'il faisait là? Il était en quête d'une plus grande connaissance de soi même par l'intermédiaire de la Voie du Houhou. Il recherchait son propre prolongement tout en cherchant à découvrir les secrets que le collectionneur à laissé derrière lui. A la recherche des trois filles bâtarde de l'Éternel... Bien qu'il ne s'était pas engager clairement dans cette quête il ne cessait jamais d'y penser. Car il savait que en suivant cette quête l'avenir du Houhou serait assuré, car il en découvrirait la prochaine graine d'un arbre millénaire. Mais jusque là il ne c'était concentré que sur le perfectionnement de l'art qu'il avait apprit dans les calmes propriétés du temple de Terayame auprès des Grands et derniers Maîtres du Houhou vivant: Shingen et Makoto. Lui ne se considérait pas comme tel même si il savait qu'il égaliser même surpassait les deux maîtres à lui seul. Il avait encore une éternité de perfectionnement pour se considérer comme véritable Grand Maître. Il s'en demandait beaucoup mais il n'était guère précés. Une vie longue et ennuyeuse se déroulait devant lui et cette entraînement au quotidien ne serait que joie intense de ne pas perdre un temps qu'il avait déjà à profusion.
Ce n'était qu'un de ses énième voyage en compagnie de son éternel et plus fidèle compagnon: Omidemo. Mais il sentait maintenant, après cette étrange réveil, que se voyage serait empreinte de nouvelle découverte intense et lumineuse. Le rêve qu'il avait fait n'était guère claire, il n'en avait pas compris le sens qu'il aurait sur la réalité. Le seul indice qu'il avait put déduire c'est que l'Oiseau né dans le creux du poing de la silhouette était le Houhou lui même, sous sa vrai forme, la forme originel. Et il savait que le reste de se rêve s'expliciterait très vite. En son regards il voyait le chemin de son existence s'illuminait sur une des infinies bifurcations, et en avait tiré cette seul assurance: qu'il saurait bientôt.
Encore loin des pouvoirs omnipotent des dites divinité, il s'en rapproché pourtant beaucoup. Toute sa vie avait été composé de découvertes de lui plus folle l'une de l'autre. D'abord son esprit jumeaux qu'était Omidemo, puis la compréhension des éléments, et sa filiation avec le Néant lui même puis enfin son pacte avec l'univers des Shirei. Il était un être complexe, à la pensées difficile, paradoxale. On pouvait le voir aussi bien en bouffon de cirque qu'en Grand Sage ayant vécu sous différent point de vue. La seul certitude c'était qu'il était lui même et personne d'autre. Malgré la présence du parasite en lui, il l'avait fait taire et prenait ses décision avec conscience; malgré la présence du Shirei en lui, il avait garder autan d'attribut d'humanité qu'il avait put. C'était un être changeant, au diffèrent caractère. Impénétrable mais lui même. Il avait allié le bien, le mal, et le milieu en son seul centre pour que ses décision en soit que plus abouti.

Shireisu se leva en prenant soin de ne pas éveiller l'animal endormit à ses côté. Pour une fois que ce dernier arrivait à trouver le sommeil et à ne pas en sortir au moindre sursaut dans le monde, il ne voulait guère le tirer négligemment de ses rêve. Un hasard que ce sommeil tombe la nuit de ce rêve! Foutaise si il y avait bien une chose que Shireisu ne réalisait plus aujourd'hui, c'était bien le hasard. Il n'avait sans doute, et tout simplement pas regardé les bon chemin se révéler.
Il se laissa aller. Ses pieds le menant où bon leurs semblaient, certainement dans un lieu doux au regard. Shireisu ne s'en trompait pas, il aimait les beautés vrai et naturel comme se qu'il avait devant lui. Une simple rivière à l'abri sous une colonne d'arbre tremblant et pleureur. Il s'installa entre les racine noueuse d'un de ces impressionnant arbre torturé et resta là à regarder l'eau couler comme pouvait s'écouler la vie et le temps. A quelque moment le vent venait poser une feuille de la forêt sur cette surface en mouvement constant. Elle flottait alors comme un petit bateau se laissant guider par les courants indomptable, suivant un chemin traçait à la lettre.
Il se laissait bercer par les chuchotement de l'eau, par les rimes du vent, et par la chaleur de la nuit, se sentant bien dans les bras du saule comme dans les bras d'une mère. Bercé de la nature il s'en retournait peu à peu au sommeil... Ses yeux se fermant en douceur. Reposé par se sentiment d'intense sécurité. La peur ne faisait plus trembler ni son cœur, ni son âme et encore moins son esprit, cependant le sentiment de sécurité qu'offrait un abri était toujours existant. Autant il restait glacial à la peur, autant il portait la flamme du bien être quand il s'en sentait allumé. Il se rendormit dans un sommeil léger et fragile mais doux et reposant.

Impacte d'une goutte sur une surface liquide.
Murmure se réitérant dans le noir.
Impact d'une goutte....
Impact d'une larme...
Impact d'une perle sur une surface liquide.
Murmure dans le noir.
Impact!

Shireisu réagit au quart de tour, il s'éveilla dans l'instant qui suivi la cinquième goutte. Cette fois se n'était pas un rêve il s'agissait bien de la réalité. De la seul et unique Réalité. La vie dans le monde c'était passablement et étrangement assombri en deux heures de sommeil. Shireisu leva la tête de nombreux nuage sombre c'était accumulé dans le ciel et voiler la lueur des étoiles, plus étonnant encore fut que la lumière lunaire pourtant puissante est complètement disparut. Disparut derrière un disque... Une éclipse lunaire?! Sans qu'il l'est put prévoir? Était-il devenu aveugle aux chemins pour n'avoir vu quelque chose d'aussi gros arriver? Il faisait maintenant très sombres comme dans son rêve. Et comme dans son rêve des gouttes tombaient sur la rivière devenu muette... Il ne fut pas non plus étonné de voir une étincelle de lumière s'éveiller au moment où l'obscurité était la plus opaque. Il ne fut guère surpris de voir sa main s'approcher sensiblement du feu-follet fixé à l'air dans se noir horizon. Chaque acte des chimère se révélait traduit dans la réalité. Un arc c'était construit entre deux mondes en se lieu; un arc entre le deuxième et le sixième: Monde du Réel et Monde des Chimères.
Son poing se referma et se raffermi sur la lueur. Il la senti gigotait en lui et une brûlure vive empoigna sa main, mais malgré toute la force de sa volonté et tous le sang de Shirei qui coulait en lui il n'arrivait pas à se libérer de cette chaleur vive ni à en oublier la douleur. Peu à peu cependant elle s'apaisa où il s'y habitua et il vit sa prémonition nocturne continuer à se réaliser. Il senti les chaînes de cristal tombait couler comme de l'eau de sa main fermé. Il senti l'oiseau naître à nouveau en ses phalanges serrées. Il sentait de ses doigts la vie naître. Et quand il rouvrit sa main, il était déjà là à le regardé de ses yeux de nacre et de son plumage d'argent. Son regard perçant au plus profond de l'âme de Shireisu comme lisant le cœur de ses pensées les plus secrètes. Intense regard où on y voyait les contours d'une vérité absolue, suprême, dominante. Dans se regard Shireisu y lisait des questions muettes qui le fit réfléchir à une réponse sincère et directe. Sans artifice, un chemin droit vers la cible, sans détours ni masque. Juste un chemin dressé droit et bien à découvert:


« Pourquoi marches tu? »
« Pour avancer. »
« Quitte à vouloir avancer pourquoi ne pas courir? »
« Car courir c'est passé à côté de la vie, ignorer les multiples possible que t'offre ta route. Marcher au contraire c'est vivre avec le temps et la vie, c'est écouté ce qui nous entours et bifurquer sans mal lorsque le chemin qu'on a emprunter ne nous conviens plus. Hors de ces mouvement, il y a l'immobilité. Mais cela c'est ne pas voir devant soit, rester fixe à se morfondre, seul, sans avenir, sans futur. Seul un noir présent au dessus de sa tête. »
« Si du monde tu devais être autre chose qu'un humain que serais tu? »
« Je serais le vent, car il est libre d'aller où sa volonté le désir. Il est au dessus de tout et de toute chose, plus léger qu'une plume de cygne et plus puissant que mille rapace. Il est aussi mélodieux que l'est la flûte et aussi apaisant que l'est le ciel. »
« Et si du vent tu n'en naissais pas élément? »
« Alors je serais nuage, planant avec légèreté au dessus du monde, ne se posant pas de question, se laissant guider sans rechigné. Voyageur voyageant léger à travers le monde et les ciels. »
« Du déluge et des tempêtes qui serais tu? »
« Aucune des deux. »
« Qui serais tu? »
« L'homme sur sa péniche de bois et ces voile de toile qui les domptent. »
« A quoi donneras-tu ta lumière? »
« A l'innocence, la paix, la liberté, la sagesse et la compréhension. »
« Par serment serait-tu prés à toujours illuminé ces mots? »
« Oui. »
« Alors scèles en ton cœur d'autan de chaîne d'argent. »

Sans plus attendre et dans le même moment l'oiseau prit son envol et son cœur se serra étrangement. Il se senti à la fois si lourd et si léger. Dans l'équilibre de son être un poids c'était ajouté à la lumière. Et au plus profond il sentait le Houhou gazouiller de son chant mélodieux et si pur qu'il se sentait proche de son propre envol. Et les chaînes qui s'écoulait de sa main droite était la dernière preuve tangible qu'il ne s'agissait guère d'un rêve. Preuve qui ruissela en eau claire rejoignant la rivière. Mais il le savait ces chaîne courait dans les courant de son propre sang. Le Houhou lui avait parler, ou plutôt le Néant par l'intermédiaire de sa création.
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Hyuuga Shireisu
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Lun 30 Nov - 0:26

Actes I : L'Oiseau de Perle – Scène 3 : Les chaînes de Cristal

L'aube c'était levé. L'éclipse éclipsé. Les nuages disparut et la rosée matinal reflétait les pâles rayons du soleil rasant l'horizon. Tout avait perdu de se mystère qu'avait apporté cette nuit. L'obscurité chassé, tout était revenu au cour normal des choses, à un détail prés. Shireisu lui même. Il était changer comme revigoré comme si un sang nouveau affluait dans ses veines. Ses mouvements avaient encore gagner en fluidité jusqu'à en prendre la comparaison de la flamme dansante ou de l'eau courante. Une nouvelle force imprégner tout son être. Du prolongement de ses phalange retentissait des grelots de cristal n'étant que les anneaux de ses chaînes se finissant irrémédiablement en pointe de flèche tourbillonnante. Il les manipulait déjà avec une certaine maîtrise. Il n'avait cessait d'en apprendre les ficelles depuis qu'il les avait acquisent et n'avait pas vue le temps passer à une vitesse impressionnante. Il était comme un enfant découvrant un nouveau jeu mais Shireisu lui ne s'en lasserait pas. Ce n'était pas un de ces nombreux jouet éphémère qu'aligner les enfant années par années et qui s'entasser dans les placards comme une vulgaire collection qui après être utilisé un temps n'a guère plus d'utilité à leurs yeux.
Les chaînes virevolté dans les aires, Shireisu en régulé la longueur et la force, en dirigé le mouvement et la direction comme un véritable manipulateur de cette art tout nouveau pourtant. Elles étaient d'une rapidité et d'une précision terrible ajouté à leurs quasi transparence reflétant toute lumière et l'accentuant pour aveugler il s'agissait d'une arme terrible et pleine de sens. Cette maîtrise lui venait naturellement car il avait vue son avenir très vite après les avoirs acquisent et en avait tiré leurs manipulation. Mais il restait encore quelque secret qui apparaîtront en temps voulu. En cette instant il voulait pousser cette entrainement artistique au maximum de ces capacité, voir où en était les limites. Si il y en avait elles étaient forte lointaine.
Omidemo observait son compagnon d'un œil appréciateur. Il avait très vite découvert les évènements de la nuit car en tant qu'esprit-jumeaux, l'un et l'autre partageait leurs découvertes et en possédant ces chaîne lui aussi en découvrit l'existence sur sa personne. Cependant il préféra regarder le spectacle qu'offrait Shireisu que de lui même s'entraîner à leurs maniement. Après tous leurs expériences étaient aussi partagées. C'était beau à voir, comme des fouets d'eau mais en plus mélodieux, plus brillant, plus doux et pourtant terriblement dangereux. Shireisu ajouté de plus en plus de chaîne, bientôt ses deux mains étaient sollicité et les liens passaient, s'entrecroisaient, se liaient, s'entremêlaient, se recourbé, s'effacer. Un art de forme en arabesque et en ligne. Elles venaient jusqu'à s'entrechoquer pour changer de direction en surprise. Mais il n'y avait pas que d'impressionnant à voir les chaînes, mais aussi de voir les mouvements fluides et d'une certaine sensualités qu'avait Shireisu pour leurs maniement. Omidemo savait inconsciemment que si il devait maîtriser tels objets se ne serai en aucun cas en dansant avec. Shireisu lui dansait véritablement avec, bientôt virevoltait. Un vrai acrobate et danseur. Un vrai spectacle.

Ces chaînes étaient rempli d'une vie lumineuse, brillantes de la musicalitée d'un coeur battant, d'une gaine d'espoir, d'une énergie revigorante. Sentir leurs présences en réponse des directives était un plaisir, et chaque esquisse de mouvement n'était qu'une bouché d'air frai et pure qui circulait dans le corps. Lancinante tel une flamme vive et brûlante d'une douce colère. Bienveillance angélique. Autan de paradoxe existai au sentiment de ces chaînes. Elles répondaient avec docilité à chacune des volontés de Shireisu comme si ce dernier était le chef de cette orchestre de perle et de cristal. Des volontés qui semblait pouvoir être pousser bien plus que de la simple mobilité. Au fur et à mesure il découvrait de nouvelle subtilité. A mesure de temps il devenait de plus en plus exigeant après ses nouveaux compagnon, cherchant de plus en plus à pousser leurs capacité au maximum de leur extension, au maximum de leurs existence tant bien qu'il puisse savoir exactement où sont leurs limites et de ne jamais demander l'impossible. Elles étaient toutes comme partie intégrante de sa propre existence, comme autan d'enfant d'argent. La communion était telle qu'elle devait en être parfaite.
Shireisu connaissaient la puissance que pouvait avoir l'énergie de la Volonté, elle avait toujours été un des principaux flux lié à l'initiation du Houhou. Et cette Volonté pouvait allait jusqu'à confronter la force de la nature elle-même. « Il suffit de vouloir pour atteindre ses objectif » une bien belle phrase d'autan plus quant-elle s'avérait exacte. Par sa simple application Shireisu découvrit que les chaînes étaient en relation avec tous les monstres. A y réfléchir c'était logique, elles étaient les fille du Houhou lui même, l'oiseau qui pouvait traverser chacun des sept mondes sans problème, juste à son bon vouloir. Un obstacle s'élevait dans le Réel il suffisait de les faire passer par une des autres parallèle pour l'esquiver et malgré tout atteindre son but premier. Disparaissaient et reparaissaient de nul part. Des instruments insaisissable quant-on ne connaissait pas la visualisation des mondes, et même pour les Maîtres de la voie de la paix c'était un exercice complexe de saisir la réalité de sept monde différent et de poster son attention dans chacun d'eux. Résister à ces chaînes sans avoir une subtil connaissance de leurs existences était comme essayer de se défaire des feux de l'enfer.
Le spectacle après cette nouvelle découverte n'en demeura que plus impressionnant. Des morceaux de chaîne sortait de n'importe où, du ciel au sol, de l'eau au arbre. En suivre les détours invisibles était un véritable casse-tête pour le spectateur qu'était Omidemo, même si il en comprenait le système. Il devenait nécessaire pour lui de se pencher sur la pratique de cette art compliqué, pour ainsi pour véritablement jauger de tout-ce qui se dérouler avec.

Un acrobate et un bûcheron s'emmêlait dans une unique représentation. Brutalité et subtilité, force et finesse. L'un complétait l'autre comme cela avait toujours été le cas dans le passé. Ensemble, même si fort différent, il n'y avait qu'une seul et même entité, et c'est justement ces différence qui faisaient d'eux un être unique et à part.
Brutalité et subtilité, force et finesse, yin et yang. L'harmonie même dont le Néant à soumis les Mondes.
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Mar 1 Déc - 21:32

Actes II : Belle âme – Scène 1 : L'Impétueuse

La tendresse d'un monde encore rempli des beautés de la nature. D'une harmonie des éléments, des énergies et de la sagesse. Tout cela avait disparut par le temps passé. La ville qui leurs faisait face resté pourtant dans cette équilibre. Elle était encastré dans un pan de montagne. Toute la cité avait été bâti à même la roche, prodige non mesurable du genre humain. Cela avait dû prendre des dizaines d'années voir même des siècles. Même si l'édifice était splendide et gargantuesque il n'en restait pas moins une hérésie. L'homme avait voulu donner une preuve qu'il pouvait dompter la nature une fois de plus, une fois de plus son erreur avait été faite. Il n'y avait pas de compétition entre les mondes ils devaient resté en équilibre, chacun à leurs place.
« L'Impétueuse » ainsi cette cité avait été nommé. Dominant l'océan tumultueux d'une bonne centaine de mètre à en donner le vertige. Le moyen le plus simple pour rallier les flans bâtis était de passer par un large pont à la structure solide dont les piliers était ni plus ni moins les pique rocheux sortant naturellement des eaux sombres ou encore par la mer si tenter être jugé comme ami. Elle était avant tout la ville portuaire majeure, de nombreux vaisseau passé escale ici, un grand trafic de marchandise plus ou moins en marge des lois instaurées par le gouvernement monastique. En effet « L'Impétueuse » était aussi la tanière de l'ordre ou du contre-ordre religieux du Bellâme. Marginaux cette cité-état gangréné la plupart des provinces monarchiques voisin du fait de la puissance géographique non réfutable de « L'Impétueuse » dite comme imprenable mais aussi par le recrutement militaire particulièrement efficace et aisé par l'idéologie du Bellâme. Idéologie basé sur l'indépendance, la fidélité, le don de soi. Les deux termes paraissent fort paradoxale et discutable pourtant les Moines sembles particulièrement habile pour faire tenir ces principes. L'ingéniosité semi-occulte, semi-scientifique avait aussi un rôle important pour la réputation de cette ville où l'argent n'existait pas, où tout était offert donc rien était enviable. Ici tout ou quasiment pouvait être fabriqué dans les mines des montagnes riches en préciosité, tout pouvait être récoltait dans les jardins noires, et les points de pèche des montagnes. Les Monts-Mère disait les Moines du Bellâme, ils offraient aux habitants tout le nécessaire pour vivre et survivre tissu, aliment, boisson, outil; les Moines vouaient un culte à ces montagnes bienfaitrice.
De nombreux ennemi se tenait face à se mur où pourtant il n'arrivait pas à mettre un pas dedans depuis des siècles à se regarder de travers. Il y a longtemps de nombreux siège maritime c'était tenu face à « l'Impétueuse » mais les armées ne faisait pas le poids face à ''la flotte de pierre'' et aux nombreuses armes ingénieuses ainsi qu'à la stratégie bien réfléchi que recelait chaque roche de ces montagne où se tenait la cité. Une ville qui pouvait se maintenir face à la famine, à la guère, et aux temps, c'était un genre de paradis pour tout exilé, homme pieux un peu réfléchi, et autre guerrier désirant vivre les étonnant prestige de ce monument de civilisation encore jamais égalé à ce jour.

Shireisu et Omidemo avait rejoins « L'Impétueuse » par un bateau marchand habitué à séjourner en cette cité. Son grand bateau à trois voiles faisait sans cesse le trajet entre l'orient et l'occident, et c'est ainsi qu'ils purent faire un nouveau voyage vers le continent de l'ouest dans un rythme normal de vie. Shireisu avait longtemps entendu parlé de ce monument de civilisation, les chemins de lumière, et les livres de l'Arcadie lui avait fait désirer de voir cette cité en vrai; et il n'en fut pas déçu tant l'aura qui découlait des montagnes imprégner ce lieu d'une force tranquille sans précédent. Savoir et maintenant voir qu'un tel endroit existait à travers le monde en dehors de Terayama était un gage d'une douce retraite. Il désirait fort s'entretenir avec les Moines du Bellâme dont l'idéologie l'intéressait de par ses paradoxe, son inédit, et sa paix. Shireisu n'avait jamais douté des surprise qu'il pourrait découvrir dans cette immense continent, il était temps maintenant pour lui de s'en rapprocher.
Sans surprise ils durent passer de nombreux mur qui servait autant à protéger des tumultes de l'océan qu'aux assauts ennemis. Malgré sa paix interne cette ville à l'extérieure était constamment en état de guerre, bien que tranquille les dirigeants n'en restaient pas moins prudent. Leurs qualités de ''magie'' permirent facilement de passer la surveillance sans doute les gardes pensant s'agir de fidèle du Bellâme. Ils se retrouvèrent enfin au beau milieu de la basse ville. Chaque bâtiment s'en exception avait était sculpté dans la pierre brute, la pierre sorti du sol en masse comme d'immense et imposant stalactite. Dans les rues épars même aléatoire quasiment inexistante on entendait les enfants jouaient dans la joie, les adultes festoyer d'une modération peu commune. Un halo de paix ultime régnait ici, tous bien conscient de l'extérieure mais tous fidèle à la cité et au vrai bonheur qu'il y régnait. La religion n'avait pas que du mal quant on savait l'employer de bonne manière. La Bellâme avait réussi son pari, croyance mêlé au science et à la philosophie avait fait naître un Eden solide comme la roche tant que l'esprit en sera assuré. Jamais dans sa vie ni dans celle démesurément plus grande d'Omidemo ils n'avaient put voir tel spectacle de joie parmi les hommes. Une relation pure entre chaque être vivant et chaque être non-vivant, un respect total de toute chose, une catégorisation de masse complètement chamboulé. Du jamais vu et quelque chose qui ne se verra sans doute jamais à l'échelle du monde. Dans chacun des sept monde les deux disciples du Houhou ressentait cette même quiétude, un arc de paix et de communion total avec les monde. Même les mort, même les esprit, même les monstres semblaient joyeux.
Ils marchèrent longuement parmi les sourires et les rires. Ils discutèrent aisément avec de nombreux citoyen jurant sur les Montagnes et aux nom des Moines du Bellâme. Ils purent apprendre que la ville s'étendait encore sur deux niveaux mais étonnement ceci ne signifiait pas une différence social ou hiérarchique, seul les moines demeurait au quatrième niveau « au cœur de la pierre » ils disaient car c'était à cette endroit que leurs cathédrale demeurait. La ville recélait encore de nombreux endroit à visiter en toute liberté. Ils n'étaient pas pressé. Les moines attendront un peu. Ils montèrent au troisième niveau pour en admirer le panorama: Un océan noir miroir d'un ciel rougeoyant du crépuscule battant. L'eau colérique livraient ses murmures et sa rage sur les murs de « L'Impétueuse ». Unique horizon pour un lieu tout aussi unique. L'âme de la cité était belle, forte, rugissante de cette unité, de cette puissance, de cette douce paix sans amertume comme si l'océan avait perdu tout son sel et n'était que douceur sucré valsant d'une calme brutalité. Paysage d'immobilité par la roche ocre, et de mouvant par son eau noir. Tendre opposé. Yin et Yang.
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Lun 19 Avr - 22:46

Actes II : Belle âme – Scène 2 : Une nuit de piano

Une nouvelle nappe de note s'envola légère dans l'aire accueillant et doux de la taverne où Shireisu et Omidemo c'était finalement installé pour voir la nuit défilé au grès de la musique, des discussions bruyante et des joies des habitants qui venait prendre une nuit de fête avec des amis. Ils étaient seul dans un coin de la taverne au mur de roche ocre comme toute la cité. Des lanternes étaient un peu partout accrochées aux parois, et un feu brulé dans l'âtre d'une cheminer, ce tout rendait les lieux lumineux sans l'être trop, une ambiance fluette et guillerette. Des tapis flamboyait nappait le sol de sa propre chaleur, les chaises était sculpté dans un bois lisse et sombre à l'odeur de safran et les fauteuil était comme d'onctueux nuage à l'état solide. Paisible était le lieu comme toute la ville elle même. Rien à voir avec tout se qu'avait put vivre Shireisu dans des cités autant prestigieuse que « L'Impétueuse ». Il s'agissait véritablement d'un autre monde que celui de l'humanité.
Les discussions allaient bon train ici accompagné de la délicatesse d'un piano enjoué. Mais Shireisu malgré l'enjouai atmosphère resta fidèle à lui même, impassible, observateur et mystérieux. Il intrigué les clients mais personne n'osait sans approché, de plus il se faisait très vite oublié. Isolé et silencieux il était comme une œuvre pictural qu'on observe que quelque seconde et dont on discute une petite minute pour dire ses impressions avant de s'en détacher complètement. Le statut d'étranger n'était pas prit en compte dans la cité, tous étaient égaux peut importe la provenance, cependant malgré la joie qu'avait Shireisu de voir cette inédit d'humanité devant lui, il ne se sentait pas à sa place. Pas assez de silence, pas assez de mystère, d'intrigue, de surprise. Malgré que chaque personne était unique en soit, aucune ne ressortait du lot... Aussi proche qu'il se sentait de cette façon de vivre, il était si loin de sa pratique.
Shireisu se leva, les yeux de l'évadé. Omidemo sourit à ce geste, à ce regard. Il connaissait déjà sans bien même chercher à le savoir se qu'allait faire son si cher compagnon. Shireisu s'approcha du pianiste jouant sur cette instrument de bois et de pierre, à la résonance extraordinaire, parfait pour un registre plus triste, plus lancinant, mystérieux. Il murmura quelque habile mot au musicien qui lui céda la place un petit sourire au lèvre. Shireisu s'installa, ses doigts effleurant les touches du clavier, les parcourant avec douceur comme le vent sur les rochers. Puis s'éleva la première note d'une musique. La nostalgie s'empara des cœurs. Les discussions se turent et les regards se croisèrent à un unique et même endroit: Shireisu. Il avait se don de transmettre des sentiments et des émotions par la musique. Une musique qui semblait s'emparer de lui, d'en oublier le temps et l'espace, enfermé dans sa bulle de note, vaste chambre de son décors où repose tout ses remords.
Tout au long des mesures la musique s'approfondissait teintant peu à peu une lumière fluette. Puis vint greloter les maillons des chaîne de cristal qui se mirent eux aussi à jouer. Tous les spectateurs étaient en admiration face à telle magie qu'ils ne peuvent comprendre. Shireisu prenant à leurs yeux une valeur quasi divine, comme si leurs cœurs faisaient une promesse d'allégeance secrète. Toute la salle était plongés dans le silence doué d'une musique. Le silence rimait. Rime d'ombre et de lumière. C'était comme l'éclosion d'une étincelle dans une noirceur absolu. Comme ce tableau dont Omidemo avait été témoin dans la pyramide des chimères... Le Néant et le Houhou.
Le monde était tant enfoui dans une transe total que personne ne remarqua trois grandes figures nappées de bure cyante et argent pénétrer la petite taverne. Le frôlement du tissu contre le sol n'atteignait pas les oreilles assourdis de note. Ils se déplaçaient tel des fantômes à travers la pièce. L'aura sobre et chaleureuse de se louant la belle parole. La belle âme.


-Il y avait longtemps Omidemo.
-Je ne sais se que c'est longtemps, Karachi.
-Ô! tu m'as reconnu.
-J'en connais peu pouvant sentir si fort.

Omidemo avait toujours les yeux fixé sur son compagnon mais il s'adressait directement à la bure du milieu. Karachi, encore lui, partout où on ne l'attendait pas. Drôle de farce se personnage. Changeant sans cesse de face, de lieu, de métier. Un clown au mille masque. Aujourd'hui il avait revêtu le vêtement pieux des dirigeants de l'Impétueuse. Il avait toujours aimé se retrouvé parmi les plus hautes sphères de la hiérarchie et de l'information. On le retrouvait bien là. Kishiro Karachi: magicien, acrobate, bouffon, maître d'arme, chef de révolte, garde du corps et maintenant le voilà moine. Si sa carrière avait une fin alors son curriculum n'aurait pas fini de se remplir avant des générations.

-Je vous ai vus arrivé et vu que cela vous intéresserai de converser avec les moines de Bellâme.
-N'auras tu jamais fini de nous surveiller? On est plus des gamins!
-Vos aventure sont si interessante, je n'aimerais pas en rater un épisode!
-Très drôle Karachi. Je m'esclaffe!... Plus sérieusement, si tu comptes nous amener quelque part, va falloir que tu le réveils.

Fit Omidemo tout en désignant son compagnon toujours entrain de jouer inlassablement. Les chaînes virevoltant elles aussi sur les touches du piano donnant une partition a quatre voix.

-Alors attendons qu'il finissent son sonate pour piano.
-Le temps n'existe plus pour lui...

Les mots du vieux loup était d'une justesse avec la mélodie lancinante et nostalgique de l'élégiaque piano. Des mots justes se lamentant d'un passé aussi proche que lointain. Des mots qui traduisaient bien le monde où Shireisu s'enfermait de plus en plus. En dehors de tout et de tout le monde. Sa vie était une musique qu'il voulait triste. Les blanches, les noires; les croches et les syncopes de ses partitions étaient comme le récital infini de son existence éternel. Si les mots pouvaient s'accrocher aux notes ils auraient une douceur et une amertume à en faire pleurer.
Berceuse de la nuit qui embaumait la taverne depuis plusieurs heure et qui se dispersait au grès du vent, spectateur passager par les fenêtres ouverte. La brise marine enlaçait la mélodie et s'envoler avec la porter à des oreilles lointaine. Et les messagers nocturne ne cessait d'affluer semblant rameuter la cité à une écoute sérieuse de cette musique si original, si vivante et pourtant si désespéré. Et Shireisu s'adonnait aux dernières mesure de sa symphonie, semblant accompagner la naissance du jour nouveau. La nuit cédant place au jour, et la musique au silence. Figure artistique parfaite. Équité total entre les dualité. Sombre et Lumière, blanc et noir. Mort et vie, Silence et bruit. Et le bruit de la vie est le silence de la mort. Yin et Yang.
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Sam 5 Juin - 13:49

Actes II : Belle âme – Scène 3 : Au cœur de la pierre

Le monde était de bleue, de noir et d'argent. De tumulte, de silence; d'échos et de chuchotement. Au cœur de la pierre, le monde était différent. Les montagnes avait était tellement grossièrement creusé et sculpté qu'elle en avait gardé toute son essence. L'univers entier semblait s'effondrait avec ces chutes d'eaux et soudainement refaire surface avec ces geysers. Univers d'eau et de roche; de lumière et d'obscurité. Et ils marchaient juste depuis une dizaine de minute dans les galeries en rive d'eau. Shireisu s'émerveillait de cette rencontre avec les éléments. Chaque nouvelle voûtes, nouveau corridor, nouveaux hall arborait d'un peu plus de magnificence à l'état pure que la précédente. Et c'est quand ils arrivèrent à la dernière passe avant le cœur de la pierre qu'il put se rendre compte à quel point la nature était puissante et possédait sa propre nature de magie, de chakra, de ki ou dieu sait quel nom.
La passe descendait le long de la paroi rocheuse dominant un immense laque souterrain d'un bleu azur d'où s'échapper des fumeroles blanc et des feux-follets montant peu à peu. Étoile. Mais le plus étonnant resté la passe elle même. Sa pierre était comme un réflecteur de lumière arborant des couleurs illuminé du lac tant bien que les piliers naturel qui le retenait était comme les bases d'une fontaine en jets d'eau qui formait une passerelle de vague et d'écume. Et dans leurs bures bleutées les moines semblait s'incorporer à l'eau comme une seul et même entité. Il y avait en ce lieu quelque chose de magique qui échappé à l'esprit. Les chants de l'eau, le murmure des vaguelettes, le bouillonnement des bulles, le souffle de l'air, les caresse des fumées; tout ça n'était une seul et même chanson répété en kaléidoscope par les échos se reflétant l'un après l'autre sur tous les miroirs qu'étaient ces parois rocheuses si forte, et pourtant si douce.
L'eau semblait être sous leurs pas, descendant avec eux du boyaux de pierre ouverte. S'écoulant sur le côté et le long des fissures et des piliers pour rejoindre l'étendu saphir. Cette antichambre du cœur était comme une imposante passerelle marquant véritablement deux mondes complètement différent. Celui de l'intérieur et celui de l'extérieur. Et si la passe était si belle, qu'en était-il du cœur? Joyaux même de l'impétueuse, son âme, son cœur. La naissance du Bellâme. Enfin il vint se montrer à tous les regards de sa magistrale éblouissance. Le Cœur et toutes ces veines s'élevait derrière cette dernière passe et sa dernière porte ouverte. Offrant la bienvenue, la chaleur de la sécurité et d'un chez soi. Imposant pilier rocheux en compression laissant ses courbes se faire suivre par des irrigations d'eau en haute pression suivant les formes avant de retomber en un arc de cercle somptueux. Ce pilier était comme un arbre, un saule pleureur dont les jets d'eaux était son feuillage. Et le dôme que ce pilier soutenait. Ce dôme qui pesait de tout son poids, se reposant sur les épaules imposante de son plus fidèle ami, l'arbre figé dans la roche. Un dôme dont les pierres s'embrasait tel un feu ambré. Un feu dansant semblant vivant ton il bouger subtilement tout autour du dôme formant des arabesques parfaite. Passant d'une représentation de flamme à la finesse de leurs naissance en une étoile. Le dôme était le ciel de la montagne, le ciel du cœur. Le toit scintillant par les jets l'aspergeant sans demi-mesure. Ciel tirant ses couleurs de la moindre parcelle de lumière qu'elle pouvait engloutir et reflétait sur les aquarelles miroir de ces minerais. Beauté entièrement naturel. Miracle incompréhensible de se monde. Si la vie se terminait en cette instant ce ne serait pas une vie gâché tant le Cœur de la pierre amenait à une complétude sublime du corps, de l'esprit et des cinq sens.
Dans le Cœur de la pierre errait de nombreux moine du Bellâme en mal de prière. Tous portaient cette même bure azuré. Il n'y avait pas de distinction apparente. Pas de grade visible. Seul ce vêtement accompagnait leurs statuts occulte et religieux. La place du cœur n'était pas aménager et elle semblait rediriger les couloirs dans de multiple direction. Les moines n'avait pas voulu humanisé le cœur, elle était comme à ces premières heures. Figé dans son temps. Et tout s'organiser autour.
Kishiro les dirigèrent dans la salle du Cœur. Shireisu était absorbé par toute cette beauté naturelle qui s'offrait à ses yeux ébahie. Le lieu avait un parfum de sécurité, et de sérénité. Seul les murs pouvant être oppressant si ils n'étaient pas aussi lumineux pouvaient faire ressentir une certaine oppression, lieu clos, privation d'une liberté nécessaire pour Shireisu. Mais ce n'était pas le cas; il était bien. Ils s'avançaient vers le centre de la salle, droit vers le pilier, droit vers le cœur. Vers un homme de haute stature mais se tenant comme un vieux vautour rabougri. Une barbe grisâtre touché presque le sol et on voyait, dans l'ombre de son capuchon, les plis du temps sur sa peau flétri. L'homme vieux, l'homme sage, l'homme à la fin de sa vie bourré des connaissances d'une vie. Sans doute un des doyens du Bellâme, voir peut être un de ces créateurs. Kishiro s'avança d'un pas, salua brièvement le vieil homme et désigna Omidemo et Shireisu du bras.


-Père, ces deux jeunes gens sollicitent une entrevue vers le Bellâme.
-Ils se font rare. Qui sont-ils?
-Hyuuga Shireisu et Omidemo Sato, Père.

Le vieillard s'avança d'un pas levant une main ridé vers nous. C'est là que l'un comme l'autre discernions dans la noirceur de son capuchon deux yeux vides, blanc, aveugle. Le Doyen du Bellâme était atteint du mal de cécité, pourtant ses yeux semblait être remplacé par ses mains. Il dessina sans nous toucher le contour de notre visage. Il inspirait une aura très particulière. Un questionnement éternel, un plaisir de découvrir chaque seconde d'avantage. Alors qu'il s'intéressait au cas d'Omido, Shireisu entendit Kishiro lui murmurait dans son dos quelque mot, « Père à un genre de sixième sens. Il dessine les âmes par leurs silhouette. Il sait ce que cache la plus solide et opaque carapace. » Dessiner les âmes, si il était encore voyant on aurait dit lire. Un bien étrange et particulier pouvoir. Le vieux moine arrêta l'esquisse de ses gestes et recula d'un pas tremblotant.

-Vous avez de bien belles âmes. Plein de secret, de paradoxe, de façade. Vous ressemblez à ce bon Kishiro. Comme portant sur eux différent visage. Mais vous n'êtes pas là pour vous convertir.
-Non nous voulons sonder la lumière et y découvrir son puits de fond. Mieux comprendre se qu'on a inconsciemment appris.
-Sonder la lumière oui... Et les Monts Mères savent combien votre lumière c'est acoquiner avec l'ombre. Une harmonie.
-Yin et Yang.
-Ô vous êtes donc des terres lointaine du soleil levant.

Sur ce fait le vieux sage eut un petit sourire en coin, le regard qu'il n'avait plus se tournant vers Kishiro. Il comprenait tout et acceptait tout. Il savait qu'il avait accepter l'entrée d'être particulier au creux du Coeur de la pierre. Démon, esprit, homme, entité du néant. Qu'importe leurs provenances là seul chose importante été l'âme. Et ils avaient une belle âme dont le chant n'était qu'un souffle équilibré et un murmure chantonnant l'existence en sa surface et en sa profondeur.

-Des chaînes étincelantes coulent en vous. Vous venez apprendre vos lumière avant d'en découvrir vos passe d'ombre. Apprendre la lumière... Kishiro?
-Oui Père?
-Dirige les jusqu'à Ethérée dans nos Jardins Endormis.
-Bien.

L'adieu cérémonial se fit. Ils empruntèrent une des passes qui encerclait le Cœur de la pierre. Cette passe était ascendante. Une lumière bleuté se reflétait entre les roches semblant se mouvoir comme un rideau d'eau. Le souffle de l'air qui c'était engouffré dans se couloir rappeler la sérénade de la mer. Et plus ils montaient plus le souffle marin enveloppait leurs corps semblant les rendre aussi léger que la feuille émeraude qui passa devant leurs yeux. La feuille devant l'embouchure ouverte des Jardins Endormis.
C'était incroyable. Une nouvelle impression de merveille comme leurs esprits c'était épris de l'antichambre du cœur, et du Cœur de la pierre. Ces jardins était tapis dans une obscurité enluminé. La roche noir des murs et du dôme était traversé de la lumière bluette inspiré de quelque étoile de pierre incandescente. Et sous ce doux ciel rocailleux poussait un véritable jardin d'Eden sous serre d'obscurité. Une herbe folle au violet pâle, des arbres aux tronc sombre tortueux et vigoureux faisant danser leurs branchages vert, mauve, rouge et doré. Une rivière reflettant les étincelles de la voûte rocheuse dégorgé de quelque proéminence et faille du sol et venait lécher la nature avec délectation et délicatesse.
Un jeune homme était assis entre les herbes, adossé contre un tronc blanc. Vêtu légèrement d'un ample débardeur et d'un pantalon au turquoise presque noir laissant découvrir un torse et des bras de la pâleur de ceux ne voyant que peut la lumière du jour. Sur ça peau sinué un tatouage de dragon allant de sont visage où s'étendait à sa joug gauche une main griffu, à son torse où s'emmêlait une queue écaillé, jusqu'à son bras droit où l'on pouvait y dénicher la tête. Mais de ce corps musculeux et pâle, de ce tatouage infini et sombre, de ces cheveux soyeux et noir, il y avait un regard bleu-vert cerné de noir dont la profondeur faisait se perdre les cœurs. Et de ces même yeux le jeune homme semblait se perdre dans son admiration de la rivière. Non, dans l'admiration de la femme dansant avec la rivière. Vêtu elle aussi d'ample vêtement bleuté, sa chevelure rousse virevoltait dans les aires, et son regard enflammé était la lumière de toute une personne. Une icône dansant sur la rivière, accompagnant l'eau dans de fantastique acrobatie. Elle était comme un soleil marin affichant son éclat sur la houle de son immense miroir. Feu et Eau. Harmonie. Yin et Yang.
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MessageSujet: Re: La Voie du Houhou IV - L'Aversion & L'Inversion   Mer 10 Aoû - 13:52

Actes III : Les chaînes au coeur – Scène 1 : Acceptation et Negation


-L'être fonctionne d'harmonie. Une balance où se partage et s'équilibre la part d'ombre et la part de lumière de chacun. Mais autant les forces clair sont controlâble, née de sentiment et d'émotion figé et non versatil; autant la part d'ombre brille de se côté polymorphe et volatil. Une vie ne suffit à connaître l'équilibre. Dans votre cas, vous semblez avoir votre propre poid sur la balance, influançant directement votre part d'ombre ou de lumière.

Ethèrée, la jeune femme rousse c'était assis à côté d'Asphodé. Sans doute étaient ils amants. Autant elle était la lumière, autant il était les ténèbres. C'était des âmes soeurs. Ou alors des jumeaux. Dans tous les cas leurs liens les completaient. Si elle était le feu crepitant et dansant lui était l'eau calme et limpide.
Ethèrée avaient sondé l'âme de Shireisu et Omidemo et avait finalement donné son bilan sur leurs personnes. La capacité à contrôlé, l'un comme l'autre, leurs émotions et leurs sentiment, ainsi que leurs instabilité caractériel, leurs donné le pouvoir de contrôler leurs balances intèrieure. Mener litteralement à leurs paroxysme les oxymores. Ethèrée reprit la parole de sa voix enflammé:


-Donner une forme existenciel aux poid de cette balance provient donc de la materialisation de vos émotion. Le fait de controler ces émotions peut litteralement allier les inverses. Le contrôle de ces émotion passe par l'acceptation de tout ce qui peut arriver, ne jettait la faute sur rien y personne, rester intouchable, impénétrable, face au mal. Accepter qu'il n'y a ni mal ni bien. La voie du milieu. D'une autre manière il y a la négation de toute chose, se refuser la réaliter. Exprimer que rien existe et ainsi créer un vide émotionnel qui mélange tout l'état d'être en quelque chose de parfaitement uniforme.
-En soit, les deux sont similaires.
-Dans le fond oui. Mais antant l'acceptation se rapproche d'avantage du positif, la négation elle se rapproche de la part d'ombre.
-Pourtant l'un comme l'autre son en quelque sorte au centre de la balance. Un équilibre parfait entre les deux versants.
-Oui. Quelqu'un qui acceptera pourtant aura plus d'énérgie vers la lumière...
-Et quelqu'un qui refusera tendra vers les ténèbres. Termina Asphodé.

~¤~


L'équilibre des choses était une complexe alchimie. Qui materialise ses émotions rend une vie pitoyable plus lumineuse, qui refuse de ressentir crée un miasme de tout ce qui fait de l'homme un homme, s'abandonnant à l'obscurité. Maîtriser ces deux procédés pour ne pas s'y perdre. C'était une recherche de fou obstiné...
Pour offrir plus de réalité, plus de force à ces chaînes Shireisu avait été plongé dans une obscurité sordide créé par Asphodé. Il semblait avoir donné vie à son propre miasme et Shireisu y nageait dedans, inmanquablement seul. Il devait faire briller ces chaînes de mille éclat, il devait donner vie aux émotions qu'il avait lié avec ce cristal, enfant du Houhou et du Néant. Les maillons se déroulait autour de lui comme il avait vu ce détaché le tatouage de dragon d'Asphodé avant que les ténèbres se soulève comme un haut le coeur. Shireisu sentait le souffle brulant de la chimère d'encre omnipresent autour de lui, voulant le dévorer. Le temps était devenu une extrème lenteur, rythmé des cliquetis metalique des chaînes s'entrelacant, se croisant, prenant vie sous les yeux du jeune homme. Une intime lueur bleue se dégageait du cristal et de l'ensemble de son corps, créant un contraste se marquant de plus en plus par l'intensité des deux opposé.
Shireisu leva la tête. Dans la brume noir il distingua la formation d'une gueule béante juste au dessus de lui, gueule monstrueuse d'une bête affamé et avide d'avalé, de se repêtre de sa chaire, ses os, son âme... Et avant que les machoires se referme sur lui, ses chaînes fillère droit mordant comme des serpents la fumée cristalisé en tête de dragon percutant sa peau sans en dispercé la brume. Shireisu se jeta sur le coté avant qu'il puisse voir son ennemi s'écraser à sa place. Il vit toute la longueur du monstrueux animal traverser le sol, pouvant conter les écailles noirâtre et glacial qui s'évanouissait tel les grain de sable d'un sablier. L'obscurité s'évanouissait en même temps que la bête laissant revenir les lueurs des Jardins Endormis, et la presence d'Ethèrée et d'Asphodé non loin de là.
Shireisu s'avança vers le loup noir se prélaçant sous un arbre noir au feuillage mauve. L'arbre sembla se mouvoir. Il continua à avancer indéfectible. Le végétal réitéra son curieux mouvement. Avant d'aller s'abâtre sur le loup qui d'une moue somnanbulique l'évita au dernier moment. La queue du dragon. Si elle était à cette endroit, alors la tête était... Juste derrière. Shireisu pivota laissant ses chaînes aller à la rencontre de la gueule de l'animal fonçant droit sur lui. Les chaines le traversèrent tout du long laissant fondre l'animal en une fumée danse et sombre avalé peu à peu par la terre.


-Pas mauvais tu as vite pris possession de ta balance.
-Il n'y a aucun mérite... Lorsque mes craintes disparurent je n'eus plus besoin d'un courage inutile.Si je devais fléchir ici je ne pourrais respecter mes serments, ce sont les seules motivations qui font emettrent ma lumière.

~¤~


La valeur des choses provient de cette suspenssion à même le monde. Un etat d'être, une sensation parmi tant d'autre. Un rien qui fait ressortir tous les arômes de l'instant, exploitation d'un champ paisible comme si tout ces arbres d'abondance pleuvait, l'espace d'un moment, tous les fruit les plus parfait. C'est l'extraction d'une pépite dans une mine tout ce qu'il y a des plus commune. Mais comme il existe ces fruit subtil il en existe leurs illusions... Mordre dans une pomme qui n'existe pas... Où toute chose perd insensiblement toute sa valeur, des perles de pluie qui glisse sur un être hydrophobe. Rien ne le pénètre car plus rien ne le touche, tout glisse, insensible. Il n'y ni bonheur, ni malheur, juste un vide béant où on s'engouffre sans réelement pouvoir en ressortir. Une fois qu'on à gouter au néant, une partie de notre âme y reste à jamais. L'experience du néant n'est pas quelque chose qui s'apprend, ce n'est pas comme extraire des fruits de bien être. Souvent c'est le monde exterieure, ou un affaissement interieure qui offre la possibilité au marasme d'une vie de se déchainer. De se réaliser complètement... Où ce qui avait de la valeur perd son essence. Le yin prend sur le yang...
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